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	<title>Théâtrorama, le panorama du spectacle bien vivant &#187; Labiche</title>
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	<description>Panorama du spectacle bien vivant</description>
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		<title>Le Misanthrope et l’Auvergnat</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 18:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Moussa Kobzili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[auvergnat]]></category>
		<category><![CDATA[Labiche]]></category>
		<category><![CDATA[Misanthrope]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Essaïon]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Misanthrope et l’Auvergnat n’est certes pas la pièce la plus connue d’Eugène Labiche. Ecrite en 1852, cette comédie « vaudevillesque » en un acte arrive au moment où Labiche est déjà le grand auteur comique de l’époque avec le triomphe de Un chapeau de paille d’Italie. C’est l’histoire de Monsieur Chiffonnet, un rentier atrabilaire haïssant ses contemporains et un monde où tout n’est que « mensonge, vol et fourberie ». Il se méfie comme de la peste de ses domestiques  et décide d’organiser un diner pour dire ses quatre vérités à ses « amis ». Mais la rencontre avec le porteur d‘eau, l’Auvergnat, va venir bouleverser la donne. Ce dernier, amoureux de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Misanthrope et l’Auvergnat n’est certes pas la pièce la plus connue d’Eugène Labiche. Ecrite en 1852, cette comédie « vaudevillesque » en un acte arrive au moment où Labiche est déjà le grand auteur comique de l’époque avec le triomphe de Un chapeau de paille d’Italie. C’est l’histoire de Monsieur Chiffonnet, un rentier atrabilaire haïssant ses contemporains et un monde où tout n’est que « mensonge, vol et fourberie ». Il se méfie comme de la peste de ses domestiques  et décide d’organiser un diner pour dire ses quatre vérités à ses « amis ». Mais la rencontre avec le porteur d‘eau, l’Auvergnat, va venir bouleverser la donne. Ce dernier, amoureux de la vérité, va fasciner notre misanthrope qui  va l’engager pour faire tomber les masques  de l’hypocrisie ambiante… Mais tel est pris qui croyait prendre car cette franchise va lui jouer des tours. Il va tenter alors de changer l’esprit de cet auvergnat trop honnête. Réussira-il à lui faire changer de camp ? Qui de la vérité ou du mensonge va triompher ? </p>
<p><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/misanthrope1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3211];player=img;"><img src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/misanthrope1-300x152.jpg" alt="" title="misanthrope" width="300" height="152" class="aligncenter size-medium wp-image-3213" /></a></p>
<p><strong>Labiche en chansons</strong><br />
Disons-le tout de suite,  la jeune compagnie La boîte du souffleur réussit avec brio le pari de nous faire aimer cette pièce méconnue. Tout d’abord par une mise en scène efficace et enlevée qui va chercher son inspiration dans les racines du vaudeville. Les personnages occupent l’espace : ils surgissent, bondissent, virevoltent comme on aime à se l’imaginer avec du Labiche. Chaque recoin de la scène du théâtre, des escaliers de pierre aux portes dérobées, est utilisé avec intelligence et pertinence. Ensuite, parce que les acteurs sont tous bons : de Chiffonnet le misanthrope et  Machavoine l’auvergnat  qui savent nous faire rire de leurs travers et de leurs bons mots, en passant par Prunette, la soubrette malhonnête, qui subtilise de l’argent à son maître jusqu’au soi-disant ami de Chiffonnet, Monsieur Coquenard,  qui ne pense qu’à lui emprunter des sous. Les acteurs incarnent tous à merveille des stéréotypes du vaudeville auxquels ils apportent une véritable humanité. Enfin, et c’est un point essentiel,  la musique et la chanson ont une place prépondérante car la troupe a décidé de prendre à la lettre le sens premier du mot « vaudeville »  c&#8217;est-à-dire une « pièce de théâtre en chansons ». </p>
<p>La compagnie a décidé d’intégrer des airs connus du début du XXème et là encore, le pari est réussi. Théâtre et chanson se mêlent harmonieusement et les acteurs chantent bien ; chaque air choisi par la troupe fait mouche et tombe au bon moment du récit. On assiste ainsi à de grands moments comme avec la chanson des domestiques ou encore avec « Sur la commode » où l’hilarante Mme Coquenard agite son éventail avec frénésie ! Deux des comédiens ont composés également une musique originale sur huit couplets de la pièce. Ils les interprètent sous nos yeux au piano et à la batterie (oui, oui, à la batterie !) et ça fonctionne parfaitement ! Autant dire qu’on ne voit plus le temps passer avec cette compagnie très prometteuse  qui  nous donne envie de chantonner en sortant de la salle. La troupe s’apprête à jouer pour la première fois au Festival Off d’Avignon cet été alors souhaitons-lui bonne chance. Labiche est aux abois !<br />
 <br />
[slider title="INFORMATIONS &#038; DETAILS"] Le Misanthrope et l’Auvergnat <a href="http://www.essaion-theatre.com" target="_blank" class="Hslide">(site web)</a><br />
D’Eugène Labiche<br />
Mise en scène de Jean Barlerin et Chrystèle Lequillier<br />
Avec Laure Duffréchou (Madame Coquenard), Florient Flavier (Machavoine), Jean-Christophe Frèche (Monsieur Coquenard), Elsa Furtado (Prunette), Manon Gilbert (Domestique et pianiste), François Pérache (Monsieur Chiffonnet),  Hugo Sablic (Domestique et batteur)<br />
Musique : Manon Gilbert et Hugo Sablic Lumières : Jean-Philippe Morin <br />
Jusqu’au 17 juin<br />
 Mercredi et jeudi à 20h  </p>
<p>L’Essaïon Théâtre<br />
5 rue Pierre au Lard Paris 4ème</p>
<p>Réservations : 01 42 78 46 42 </p>
<p>Festival Off d’Avignon<br />
A l&#8217;Espace Roseau <br />
du 8 au 31 juillet 2010 à 18H30 <br />
www.laboitedusouffleur.fr[/slider]<br />
 </p>
<p>  </p>
<p> <br />
 <br />
 </p>
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		<title>La Cagnotte</title>
		<link>http://www.theatrorama.com/2010/05/la-cagnotte/</link>
		<comments>http://www.theatrorama.com/2010/05/la-cagnotte/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 18:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Dalimier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[cagnotte]]></category>
		<category><![CDATA[Labiche]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du quartier d'ivry]]></category>

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		<description><![CDATA[Fonctionnant selon le principe de l&#8217;intrigue en spirale: un incident en entraînant un autre jusqu&#8217;à ce que la situation des protagonistes devienne de plus en plus intenable, la cagnotte narre le voyage, virant au cauchemar, d&#8217;habitants de la Ferté-sous-Jouarre, individus bas et étriqués torturés par le besoin de manger et de se reproduire (nous pour ainsi dire), qui, cassant leur tirelire pour en faire pot commun, se frottent le temps d&#8217;un week-end aux pièges de la vie parisienne. Voilà une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fonctionnant selon le principe de l&#8217;intrigue en spirale: un incident en entraînant un autre jusqu&#8217;à ce que la situation des protagonistes devienne de plus en plus intenable, la cagnotte narre le voyage, virant au cauchemar, d&#8217;habitants de la Ferté-sous-Jouarre, individus bas et étriqués torturés par le besoin de manger et de se reproduire (nous pour ainsi dire), qui, cassant leur tirelire pour en faire pot commun, se frottent le temps d&#8217;un week-end aux pièges de la vie parisienne.</p>
<p>Voilà une pièce que l&#8217;on ne pourrait certainement plus écrire aujourd&#8217;hui, et pourtant le français moyen actuel n&#8217;a sans doute pas grand chose à envier en matière de misère morale et intellectuelle aux provinciaux décrits il y a plus de cent ans par Eugène Labiche. Seulement depuis un siècle, les sociologues et le politiquement correct ont fait leur oeuvre et lorsque, de nos jours, on veut se payer le plouc pour en rire, on crée Camping. Un film qui, en dressant le portrait de monsieur tout le monde, le brosse de préférence dans le sens du poil. Il n&#8217;a peut-être ni culture, ni goût, ni intelligence, mais il ne manque pas de coeur, notre beauf actuel! Fort heureusement, Eugène Labiche, n&#8217;avait pas à tenir compte de telles contingences quand il se lançait dans la rédaction d&#8217;une nouvelle pièce. La cagnotte, en réglant son compte à la petite bourgeoisie, s&#8217;attaque plus largement au fonctionnement de nos sociétés contemporaines où la recherche du plaisir, la quête de tranquillité et de confort matériel occupe la majeure partie des pensées de chacun. Ainsi les Chambourcy à Paris finissent par n&#8217;avoir plus qu&#8217;une idée en tête: retourner à leur état initial, renouer avec leur quotidien d&#8217;avant départ: la paix douillette de leur bonne ville de la Ferté-sous-Jouarre, où tout est connaissance et certitude. N&#8217;est-ce pas là un désir, peu glorieux sans doute, mais dans lequel, en ces heures de crise, chacun pourra se reconnaître? </p>
<div  id="attachment_3165" class="wp-caption aligncenter" style="width: 300px"><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/La-Cagnotte.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3164];player=img;"><img src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/La-Cagnotte-300x234.jpg" alt="" title="La Cagnotte" width="300" height="234" class="size-medium wp-image-3165" /></a><p class="wp-caption-text">crédit photo bellamy</p></div>
<p><strong>Retour de mode</strong><br />
Des auteurs comme Feydeau, Labiche ou Courteline étaient encore, il y a peu, à quelques exceptions près, largement boudés par la scène subventionnée. On les jugeait suspects, chasse gardée du théâtre amateur&#8230;Et puis, il y a trois ou quatre ans, par un phénomène qui doit tenir à l&#8217;époque, les personnages de ces trois grands auteurs se sont mis à nous ressembler, ou peut-être est-ce plutôt le contraire? Toujours est-il qu&#8217;un jour, un courageux ou un naïf, un metteur-en-scène instinctif en tous cas, sensible à ce type de répertoire, a pris le risque de s&#8217;y aventurer. Bien lui en pris puisqu&#8217;il rencontra le succès en même temps qu&#8217;un nouveau public. Voyant cela, la concurrence, ne voulant pas demeurer en reste, s&#8217;y mit à son tour. Et ainsi, par effet de mode, ces auteurs, un temps quasi méprisés, ne cessent depuis d&#8217;être revisités par les artistes attachés à nos grands théâtres nationaux. Par les temps qui courent, mettre à l&#8217;affiche de sa programmation un Labiche ou un Feydeau est presque devenu une figure imposée. Le seul soucis pour ces écrivains pris d&#8217;une seconde jeunesse, c&#8217;est qu&#8217;à peu près tous les metteurs en scène les monte en procédant de la même manière, selon le même angle d&#8217;attaque. Comme il ne s&#8217;agit pas de se salir les mains, c&#8217;est-à-dire d&#8217;en faire un vulgaire boulevard, on nous les passe à la moulinette « brechtienne ». Soit des personnages comme autant de pantins désarticulés, êtres dérisoires, déshumanisés&#8230;Très bien! Sauf que, à emprunter toujours au même formalisme, la surprise en même temps que le plaisir s&#8217;atténuent. La relecture faite des ses oeuvres peut être de la plus haute intelligence mais quand elle vire à l&#8217;uniformité et au conformisme, à quoi bon? En outre, si cette approche apporte quelque chose à la représentation, qu&#8217;en retranche-t-elle? A force de faire passer ces êtres idiots et maladroits pour des sortes de créatures téléguidées et privés d&#8217;âme, ils finissent par manquer un peu d&#8217;humanité et en deviennent moins amusants.</p>
<p>[slider title="INFORMATIONS &#038; DETAILS"] La Cagnotte <a href="http://www.theatre-quartiers-ivry.com" target="_blank" class="Hslide">(site web)</a><br />
D&#8217;Eugène Labiche<br />
Mise en scène de Adel Hakim<br />
Chorégraphie de Véronique Ros de la Grange<br />
Avec Maryse Aubert, Thierry Barèges, Isabelle Cagnat, Etienne Coquereau, Jean-Charles Delaume, Malik Faraoun, Serge Gaborieau, Nigel Hollidge, Prunella Rivière<br />
Et en alternance Bruno Paviot et François Raffenaud.<br />
Jusqu&#8217;au 30 mai<br />
Mardi, Mercredi, Vendredi, Samedi à 20h | Jeudi à 19h| Dimanche à 16h</p>
<p>Théâtre des Quartiers d&#8217;Ivry<br />
1, rue Simon Dereure 94200 Ivry<br />
Réservation au 01 43 90 11 11<br />
[/slider]</p>
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		<title>L’affaire de la rue de Lourcine</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 19:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Labiche]]></category>
		<category><![CDATA[Lourcine]]></category>
		<category><![CDATA[Pépinière théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[vaudeville]]></category>

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		<description><![CDATA[Une comédie éthylique … Il suffit d’un quiproquo pour faire vaciller les bonnes mœurs de la bourgeoisie et plonger dans un chaos carnavalesque jubilatoire… Lenglumé est englué dans une sale affaire. Une gueule de bois matinale plombe ses souvenirs de la nuit passée. Il retrouve un inconnu dans son lit, du charbon sur ses mains, des noyaux de prune dans ses poches… En tentant de reconstituer le puzzle de sa soirée de beuveries, un fait divers sanglant dans le journal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une comédie éthylique …</strong></p>
<p>Il suffit d’un quiproquo pour faire vaciller les bonnes mœurs de la bourgeoisie et plonger dans un chaos carnavalesque jubilatoire… Lenglumé est englué dans une sale affaire.  Une gueule de bois matinale plombe ses souvenirs de la nuit passée. Il retrouve un inconnu dans son lit, du charbon sur ses mains, des noyaux de prune dans ses poches… En tentant de reconstituer le puzzle de sa soirée de beuveries, un fait divers sanglant dans le journal lui met la puce à l’oreille. Les preuves l’accusent, lui et, Mistingue, son complice d’un soir. Lenglumé est prêt à tout pour étouffer son larcin de la rue Lourcine&#8230;</p>
<p>Quand l’alcool est dans l’alcôve, les idées sont brumeuses et les matins douloureux… Rien ne va plus dans le petit intérieur bourgeois de Lenglumé. Pendant que Norine, femme aimante, s’agite dans tous les sens, pour préparer le baptême du dernier né du cousin Potard, Justin, le domestique flegmatique, découvre les indices de culpabilité d’un Lenglumé, qui a passé sa nuit dehors. Celui-ci, la bouche pâteuse et le cerveau encore imbibé des liqueurs de la veille, essaie de retrouver ses esprits en se demandant comment il a pu ramener de sa nuit d’ivresse Mistingue, un vieux camarade de classe. Un flou aviné qui laisse la pièce en flottement jusqu’à la lecture du fait divers, relatant le terrible assassinat d’une jeune charbonnière, rue de Lourcine qui relance l’action. Oui, mais le journal date d’il y a vingt ans (toujours la flemme du domestique pour aller chercher les nouvelles fraîches du jour). Les coïncidences servent les quiproquos cocasses, Lenglumé et Mistingue noient leur chagrin dans l’alcool (combattre le mal par le mal) et leurs doutes en chansons. </p>
<p><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/lourcine-large1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-366];player=img;"><img src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/lourcine-large1-300x200.jpg" alt="lourcine" title="lourcine" width="300" height="200" class="aligncenter size-medium wp-image-371" /></a></p>
<p><strong>Boulevard du crime…</strong><br />
Le vaudeville part à vau-l’eau et commence à voguer dans la fantaisie pour tanguer au final dans un absurde qui dépoussière un texte, parfois un peu daté.  L’excentricité, pleine d’ivresse, évolue en folie furieuse (dernier stade du coma éthylique) d’un petit meurtre entre amis (ou l’art de supprimer les témoins gênants). Les bons mots sont mis en valeur par une mise en scène qui redonne à Labiche ses lettres de noblesse d’auteur satirique. <em>L’Affaire de la rue de Lourcine</em> est avant tout une critique des bonnes mœurs bourgeoises de l’époque. Le décor est d’ailleurs mouvant, comme les mœurs finalement. Norine fait trembler les portes quand elle passe, et la scène, qui tourne au rouge et penche dangereusement comme une façade prête à s’écrouler,  finit par être vue à travers les yeux avinés du duo d’ivrogne. </p>
<p>Jérémie Lippmann, en grossissant le trait des personnages qui virent au grotesque, offre une lecture novatrice du théâtre de Labiche qui finit par flirter avec Becket dans un univers où l’absurde devient le fil conducteur. Le duo Mistingue (Pierre Berriau)/Lenglumé (Yann Collette) ouvre le bal d’une exubérance clownesque riche en couleurs.  Le texte de Labiche s’accorde sur les chansons composées par Ours et  Lieutenant Niholson et renforce sa modernité au rythme d’un reggæ endiablé. Le carnaval de personnages continue grâce à la présence pétillante de Christine Pignet en Norine, qui a des allures de petite fille qui cache une bêtise. Sans oublier la double interprétation tout en subtilité d’Alexandre Michel (Justin et Potard) qui canalise l’énergie tourbillonesque de ses partenaires de farce.</p>
<p>[slider title="INFORMATIONS &#038; DETAILS"]<br />
L’affaire de la rue de Lourcine<br />
De Labiche<br />
Mise en scène de Jérémie Lippmann<br />
Avec Pierre Berriau, Yann Collette, Alexandre Michel et Christine Pignet<br />
Musique originale : Ours et Lieutenant Niholson<br />
Décor et costumes : Laura Léonard<br />
Lumières : Vincent Millet</p>
<p>A la Pépinière Théâtre,<br />
7 rue Louis Le Grand, 75002, Paris<br />
Du 19 décembre au 31 janvier, du mardi au samedi à 21h, matinée du samedi à 16h<br />
Réservations : 01 42 61 44 16<br />
[/slider]</p>
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