Théâtrorama

Que faire quand on trouve une paire de bottes en or au pied du lit le matin ?

Ben tiens, on va chercher son propriétaire… Et puisque son propriétaire est le grand Rabbin de Chelm, on plie bagage et on va à Chelm. Tant pis pour Orah et Sophie si ce Rabbi a vécu au siècle passé. Ça leur apprendra à vouloir savoir qui elles sont et d’où elles viennent. Et puis ça leur fera les pieds, car la route vers leurs origines sera longue et ardue.

La famille et la maternité au centre de la vie
Entre absurde et poésie, cette création trouve son inspiration dans l’univers riche et coloré du folklore juif Ashkénaze de Pologne. On y retrouve tout ce qu’il y avait, le mariage, la musique, les accents, la pauvreté, l’absurde, la sagesse, l’amour de la pensée et de la philosophie, l’amour d’une maman, mais aussi tout ce qu’on peut imaginer, les odeurs, les chagrins, l’impuissance. C’est aussi de façon intuitive et sensorielle que le public est invité à entrer dans l’histoire très imagée, les enfants y sont champions, ainsi que tous les enfants nichés en boule dans nos estomacs moins jeunes.

Les Bottes en or
Auteur : Muriel Bloch inspirée de Tsila et autres Contes déraisonnables de Chelm
Mise en scène : Stéphanie Roussel
Avec Flore Friedman et Margot Réminiac
Musique : Zorica Stanojevic
Jusqu’au 26 juillet au Théâtre des Barriques à 10 h

 

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