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	<title>Théâtrorama, le panorama du spectacle bien vivant &#187; Ange Lise</title>
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	<description>Panorama du spectacle bien vivant</description>
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		<title>Théâtre et rythmes du tango</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La compagnie de la Feuille d&#8217;Or propose un stage les 18 et 19 février de 10h à 17h. &#8220;Ce stage n&#8217;est pas un cours de tango ! Il se propose à travers les rythmes de la musique de tango d&#8217;explorer une autre façon de construire un personnage, d&#8217;en explorer le mouvement et de lui donner de la chair. Autour de &#8220;La Cerisaie&#8221; de Tchékov, nous nous proposons de trouver d&#8217;autres rythmes à ce texte classique afin d&#8217;imaginer une approche nouvelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie de la Feuille d&#8217;Or propose un stage les 18 et 19 février de 10h à 17h.<br />
&#8220;Ce stage n&#8217;est pas un cours de tango ! Il se propose à travers les rythmes de la musique de tango d&#8217;explorer une autre façon de construire un personnage, d&#8217;en explorer le mouvement et de lui donner de la chair. Autour de &#8220;La Cerisaie&#8221; de Tchékov, nous nous proposons de trouver d&#8217;autres rythmes à ce texte classique afin d&#8217;imaginer une approche nouvelle de la dramaturgie et du jeu théâtral. Nous travaillerons  sous la direction conjointe de deux artistes qui explorent le mouvement d&#8217;une façon différente et complémentaire.<br />
- Jeanne Plante, formée au théâtre à l&#8217;école Périmony et par Eric Lacascade, à partir de sa pratique du chant et de sa connaissance du tango, nous conduira à travers  les rythmes du tango vers une approche originale du personnage.<br />
- Dany Toubiana, metteur en scène, à partir de techniques de jeu basées sur l&#8217;improvisation (méthode Stanislavski) , ouvrira le texte de Tchékov à d&#8217;autres interprétations.</p>
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		<title>Lecture de Tocqueville par Dominique Pinon</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 06:57:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
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		<category><![CDATA[dominique pinon]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l'ouest parisien]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Théâtre de l&#8217;Ouest Parisien organise depuis novembre un cycle de lectures, un lundi par mois, pour parcourir et redécouvrir, le temps d&#8217;un rendez-vous, les textes fondateurs qui s&#8217;inscrivent dans la modernité. Plus que jamais d&#8217;actualité, le fil conducteur du cycle de lectures s&#8217;articule autour du vivre ensemble. Le troisième rendez-vous, fixé le 16 janvier à 19h s&#8217;intéressera à l&#8217;oeuvre de Tocqueville, dont des extraits de l&#8217;oeuvre seront lus par Dominique Pinon. Le débat sera mené par Cynthia Fleury, professeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Théâtre de l&#8217;Ouest Parisien organise depuis novembre un cycle de lectures, un lundi par mois, pour parcourir et redécouvrir, le temps d&#8217;un rendez-vous, les textes fondateurs qui s&#8217;inscrivent dans la modernité. Plus que jamais d&#8217;actualité, le fil conducteur du cycle de lectures s&#8217;articule autour du vivre ensemble. Le troisième rendez-vous, fixé le 16 janvier à 19h s&#8217;intéressera à l&#8217;oeuvre de Tocqueville, dont des extraits de l&#8217;oeuvre seront lus par Dominique Pinon. Le débat sera mené par Cynthia Fleury, professeur de philosophie et chroniqueuse à l’Humanité.</p>
<div class="note-box">Prochaines lectures :<br />
- Raymond Aron 13 février lu par Nicolas Pignon<br />
- Hanna Harendt 12 mars lue par Christiane Cohendy<br />
Tarif : Plein : 10 €. Abonnés, “Forfait 3 lectures” et plus : 8 € la place. Jeunes (Moins de 26 ans et étudiants)</div>
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		<title>Le Déjazet met la barre haute</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 22:26:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté Cour]]></category>
		<category><![CDATA[Déjazet]]></category>
		<category><![CDATA[pole dance]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour un soir au théâtre, vous ne verrez pas de pièce mais un show qui vous donnera envie de retrouver votre seconde nature d’acrobate. Le Déjazet accueille la Compétition française de pole dance le lundi 31 octobre à 20h30. Non, la pole dance ne se limite pas à une danse de bar improvisée par une sexy lady qui balance son glamour dans la salle. Discipline à part entière qui mêle chorégraphie et gymnastique codifiée, la pole dance gagne du terrain [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un soir au théâtre, vous ne verrez pas de pièce mais un show qui vous donnera envie de retrouver votre seconde nature d’acrobate. Le Déjazet accueille la Compétition française de pole dance le lundi 31 octobre à 20h30. Non, la pole dance ne se limite pas à une danse de bar improvisée par une sexy lady qui balance son glamour dans la salle. Discipline à part entière qui mêle chorégraphie et gymnastique codifiée, la pole dance gagne du terrain en  France comme vous pourrez en juger lors de cette 3eme édition de compétition ouverte aux pros de la danse aérienne. </p>
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		<title>Lectures palestiniennes à l&#8217;IMA</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 05:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté Cour]]></category>
		<category><![CDATA[IMA]]></category>
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		<description><![CDATA[Les mots comme des colombes.. Pour la deuxième année, l&#8217;atelier d&#8217;écriture de Yanne Dimay, réalisé dans les universités palestiniennes, et la Compagnie de la Feuille d&#8217;or s&#8217;associent pour mettre en lecture des textes, rédigés en français, par des étudiants palestiniens. Une écriture qui parle de paix et de liberté à côté d&#8217;une réalité quotidienne réduisant une ligne d&#8217;horizon embuée. Une initiative réalisée grâce au soutien du Consulat Général de France à Jérusalem et de l&#8217;UNESCO qui a permis aux trois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mots comme des colombes.. Pour la deuxième année, l&#8217;atelier d&#8217;écriture de Yanne Dimay, réalisé dans les universités palestiniennes, et la Compagnie de la Feuille d&#8217;or s&#8217;associent pour mettre en lecture des textes, rédigés en français, par des étudiants palestiniens. Une écriture qui parle de paix et de liberté à côté d&#8217;une réalité quotidienne réduisant une ligne d&#8217;horizon embuée. Une initiative réalisée grâce au soutien du Consulat Général de France à Jérusalem et de l&#8217;UNESCO qui a permis aux trois lauréats du concours de nouvelles de se rendre à Paris du 17 au 23 septembre pendant la semaine de la Paix.<br />
Les acteurs de la Compagnie de la Feuille d&#8217;or, sous la direction de Dany Toubiana, liront les textes composés pendant l&#8217;atelier, le 21 septembre à 19h, au café littéraire de l’Institut du Monde Arabe.</p>
<div class="note-box">Mise en lecture : Dany Toubiana<br />
Avec : Romain Brihault, Laura Lalande, Marie-Ambrym Rossignol<br />
<strong>Plus d&#8217;infos:</strong> <a href="http://delafeuilledor.fr" target="_blank">La Compagnie de la Feuille d&#8217;or</a>, <a href="http://yannedimay.fr" target="_blank"> Le site de Yanne Dimay</a></div>
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		<title>Des ateliers en or</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 08:59:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté Cour]]></category>

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		<description><![CDATA[La compagnie de la Feuille d&#8217;or a repris ses formations de l&#8217;acteur et vous propose des ateliers et des stages en neuf modules indépendants sur 6 mois. Toutes les facettes du jeu théâtral y sont abordées pour un travail intensif et progressif. Plus d&#8217;infos: Site web Contact: 09 81 65 31 55 ou 06 61 72 05 45]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie de la Feuille d&#8217;or a repris ses formations de l&#8217;acteur et vous propose des ateliers et des stages en neuf modules indépendants sur 6 mois. Toutes les facettes du jeu théâtral y sont abordées pour un travail intensif et progressif.<br />
<strong>Plus d&#8217;infos:</strong> <a href="http://delafeuilledor.fr/Violet/violetmain.php?page=ateliers " target="_blank">Site web</a><br />
<strong>Contact:</strong> 09 81 65 31 55 ou 06 61 72 05 45</p>
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		<title>Les Oiseaux s&#8217;envolent avec Laurence Février</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 18:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence février]]></category>
		<category><![CDATA[oiseaux]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-John Perse]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas d&#8217;avion en vue pour le 11 septembre mais des oiseaux et pas n&#8217;importe lesquels&#8230; Ceux de Saint-John Perse que Laurence Février, comédienne de talent et metteur en scène créative, a pris sous son aile, grâce au travail choral des dix-huit comédiens de son atelier René Loyon. La poésie est au rendez-vous&#8230; Qu&#8217;est-ce-qui vous a donné envie de monter Oiseaux? « Sans doute le mystère qui parcourt l’écriture. C’est ce mystère et cette langue luxuriante d’une beauté si singulière qui m’intéressent. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pas d&#8217;avion en vue pour le 11 septembre mais des oiseaux et pas n&#8217;importe lesquels&#8230; Ceux de Saint-John Perse que Laurence Février, comédienne de talent et metteur en scène créative, a pris sous son aile, grâce au travail choral des dix-huit comédiens de son atelier René Loyon. La poésie est au rendez-vous&#8230; </strong></p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce-qui vous a donné envie de monter Oiseaux?</strong><br />
« Sans doute le mystère qui parcourt l’écriture. C’est ce mystère et cette langue luxuriante d’une beauté si singulière qui m’intéressent. Saint-John Perse est considéré comme l’un des plus grands poètes français, si ce n’est le plus grand… on peut s’interroger sur le fait que son nom soit si célèbre, alors que ses textes ne soient pas plus connus, serait-ce à cause de ce mystère ? »</p>
<p><strong>Quelle a été votre première rencontre littéraire avec Saint-John Perse ?</strong><br />
« Franchement, je ne me souviens plus… mais j’ai toujours été attirée par la poésie, avant Saint-John Perse, j’ai monté un spectacle pour exprimer ma passion pour les textes d’Apollinaire… »</p>
<p><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/oiseaux.jpeg" rel="shadowbox[sbpost-4734];player=img;"><img src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/oiseaux-300x199.jpg" alt="" title="oiseaux" width="300" height="199" class="aligncenter size-medium wp-image-4736" /></a></p>
<p><strong>Comment adapte-t-on de la poésie au théâtre sans perdre l&#8217;essence des mots ?</strong><br />
« Il ne s’agit pas d’une adaptation, mais plutôt de proférer le texte, au sens du « dire » à  haute voix. Il s’agit de faire entendre le mieux possible le texte  de Saint-John Perse, dans un partage avec le public. La mise en scène n’est là que pour favoriser cette écoute. »</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous avec la vingtaine de comédiens en scène?</strong><br />
« Nous travaillons beaucoup ensemble mais je leur ai aussi demandé d’arriver avec des propositions personnelles sur le texte qu’ils avaient à dire ? En fait, l’idée de la forme du spectacle est arrivée de façon inattendue, au cours de l’atelier de recherche que je  dirige avec ce groupe de comédiens. Comme il est d’usage à l’atelier, Françoise Huguet, une des comédiennes qui composent le groupe de recherche &#8211; qui a une formation de danseuse &#8211; a proposé de diriger un échauffement physique, comme précédent à la réflexion dramaturgique. C’est en observant cet entraînement, et en remarquant la cohésion que le mouvement donnait au groupe, que m’est venue l’idée l’alterner chacun des treize chants du texte, par du mouvement. Le mouvement n’étant pas illustratif du poème mais en contrepoint, avec la fonction d’exprimer notre  ressenti, notre émotion, notre cohésion, face au poème de Saint -John Perse. »</p>
<p><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/oiseaux-1.jpeg" rel="shadowbox[sbpost-4734];player=img;"><img src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/oiseaux-1-300x199.jpg" alt="" title="oiseaux 1" width="300" height="199" class="aligncenter size-medium wp-image-4737" /></a></p>
<p><strong>Quelles sont les principales difficultés que  vous rencontrez dans les répétitions?</strong><br />
« Inventer une forme nouvelle qui soit en harmonie avec le poème, ce qui est très différent de la mise en scène d’une pièce, mais c’est ce défi que je trouve très excitant. »</p>
<p><strong>Pourquoi avoir fait le choix d&#8217;une mise en scène choral?</strong><br />
« Il y a longtemps que je souhaite donner une représentation scénique de Oiseaux de Saint-John Perse et que je cherche quelle forme donner à cette représentation. Les tentatives que j’ai faites avec un ou deux acteurs, ne m’ont pas semblé apporter un éclairage très différent de ce que pourrait être l’approche silencieuse du lecteur. C’est à l’issue d’un atelier de recherche avec une trentaine de comédiens que j’ai dirigés sur l’engagement de l’acteur dans le “dire” de la poésie, au sein de l’Atelier René Loyon, que l’idée de faire un travail choral avec ce texte m’est apparue comme une réponse aux questions que je me posais. La multiplicité des voix et des interprétations m’a semblé répondre à la multitude de jaillissements d’images et de sensations que Saint-John Perse provoque avec ce texte. Et curieusement, l’incarnation et la  &#8220;profération&#8221; du texte par un grand nombre d’acteurs le rend plus accessible. »</p>
<p><strong>Quelle a été l&#8217;approche des comédiens avec le texte d&#8217;un auteur comme  Saint-John Perse?</strong><br />
« Je crois qu’ils sont aussi fascinés que moi par le mystère du texte, et aussi par sa beauté. Et puis, c’est rare pour un acteur de n’avoir à dire que de la poésie dans un spectacle, et une telle poésie ! »</p>
<p><strong> N&#8217;avez-vous  pas eu la tentation de rejoindre vos comédiens en scène?</strong><br />
« Oh non, il y a trop à faire à les regarder et à diriger le groupe, et puis c’est un  bonheur de les voir évoluer dans ce texte, si j’étais avec eux, je me priverais de ce regard d’ensemble. »</p>
<p><strong>Y aura-t-il un après 11 septembre pour Oiseaux?</strong><br />
« Je le souhaite vraiment. Je voudrais que le travail que nous avons entamé  se poursuive dans un esprit de recherche, et qu’il ne soit pas fixé dans une forme définitive. Le texte de Saint-John Perse est si complexe et si riche qu’on ne saurait s’arrêter à une seule interprétation, on peut poursuivre à long terme l’investigation de tous ses possibles. J’envisage que nous fassions des sorties de notre laboratoire de recherche et que cela se traduisent par des actes, comme les actes d’une pièce de théâtre, avec des performances présentées au public, construites avec les mêmes acteurs, sur les bases de la performance précédente, mais qui soient toujours différentes. J’envisage une forme de travail à géométrie variable, qui ne propose pas une production finie, mais qui soit évolutive et en transformation permanente, qui présente à chaque fois au public une performance unique, que le public sache qu’il assiste à une expérience qui ne se reproduira jamais, et donc qu’il participe, par sa présence et son regard, à l’inauguration d’un acte artistique inédit et en mouvement. »</p>
<div class="note-box">Les oiseaux<br />
De Saint-John Perse<br />
Mise en scène de Laurence Février assistée de Julie Simonney<br />
Avec Véronique Boutroux, Diane Calma, Natasha Cashman, Marie-Catherine Conti, Baïdy, Coulibaly, Virginie Deville, Françoise Huguet, Hélène Jupin, Moussa Kobzili, Christophe Labas-Lafite, Gérard Muller, Guylène Ouvrard, Carine Piazzi, François Pick, Véronique Ruggia, Anne-Lise Sabouret, Emile Salvador, Michèle Séeberger.<br />
Crédit photos: Margot Simonney</div>
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		<title>Le voyage d&#8217;Alice en Suisse</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 16:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Alice]]></category>
		<category><![CDATA[euthanasie]]></category>
		<category><![CDATA[la bruyère]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Tourisme vers l&#8217;au-delà&#8230; La Suisse n&#8217;est pas que le paradis de la glisse pour les skieurs ou une zone où l&#8217;air fiscal est meilleur pour les contribuables asphyxiés par les impôts. La république helvétique est aussi le pays des merveilles pour l&#8217;euthanasie. Alice envisage la mort comme une porte de sortie acceptable à ses douleurs. Une envie qui se meut en obsession et en froide détermination malgré des freins émotionnels, comme la bénédiction de sa mère à obtenir ou des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tourisme vers l&#8217;au-delà&#8230; La Suisse n&#8217;est pas que le paradis de la glisse pour les skieurs ou une zone où l&#8217;air fiscal est meilleur pour les contribuables asphyxiés par les impôts. La république helvétique est aussi le pays des merveilles pour l&#8217;euthanasie.</p>
<p>Alice envisage la mort comme une porte de sortie acceptable à ses douleurs. Une envie qui se meut en obsession et en froide détermination malgré des freins émotionnels, comme la bénédiction de sa mère à obtenir ou des sursauts de vie par intermittence, qui ralentissent sa volonté de franchir la frontière. Pendant ce temps, de l&#8217;autre côté de la ligne de démarcation, le docteur Gustave Strom et son assistante, Éva, poursuivent leur combat pour aider, ceux qui en font la demande, à passer de l&#8217;autre côté du miroir de l&#8217;existence. Mais la machine bien huilée du protocole s&#8217;enraille pour flirter avec l&#8217;absurde des situations qui transforment le Dr Strom en névropathe du suicide assisté.</p>
<div  id="attachment_4729" class="wp-caption aligncenter" style="width: 300px"><a href="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/Le-voyage-dAlice-en-suisse.jpg" rel="shadowbox[sbpost-4728];player=img;"><img class="size-medium wp-image-4729" title="Le voyage d'Alice en suisse" src="http://www.theatrorama.com/wp-content/uploads/Le-voyage-dAlice-en-suisse-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo Jean Depagne</p></div>
<p><strong>Fin de partie&#8230; </strong><br />
Un texte sulfurique de Lukas Bärfuss, une mise en scène sobre, où l&#8217;émotion trouve son espace, et rythmée en 24 séquences qui s&#8217;enchaînent sans temps mort, des comédiens justes qui ne tombent pas dans les clichés classiques sur le sujet, il n&#8217;en suffisait pas plus pour que le voyage d&#8217;Alice, en escale au festival d&#8217;Avignon, décroche le prix Adami 2011. Le théâtre se mêle à la réalité et la pièce trouve un écho dans l&#8217;actualité du moment. Le débat sur l&#8217;euthanasie revient avec insistance comme une urgence de poser des jalons à une demande naturelle des malades. La Suisse a pris les devants pour autoriser et encadrer le suicide assisté. Un progrès social qui attire les candidats à l&#8217;euthanasie d&#8217;autres pays moins cléments. Le combat du Dr Strom apparaît alors comme décalé et repousse les limites de la loi, qui n&#8217;est pas sans rappeler la nouvelle de Maupassant, <em>L&#8217;Endormeuse</em>, où le gouvernement, en réponse à la crise et à la pauvreté, proposait l&#8217;euthanasie comme un remède de masse efficace. Car, ici, il s&#8217;agit bien d&#8217;une euthanasie ouverte, non plus aux seules maladies physiques, mais aussi aux pathologies psychiques, les dépressifs comme Alice trouvant une solution finale à leurs maux. L&#8217;humanité du Dr Strom devient alors douteuse et teintée d&#8217;une obsession mortifère. Son cabinet se mue en antichambre du docteur Petiot où les prétendants à la mort finissent froidement avec un sac sur la tête pour achever le travail, les autorités interdisant l&#8217;exercice de la médecine au Sisyphe de la Suisse. L&#8217;ironie prend le dessus et met le spectateur mal à l&#8217;aise face aux frontières à ne pas dépasser. Frontière symboliquement délimitée au sol. Il suffit de quelques pas pour la franchir pour un voyage sans retour. Une trajectoire qui laisse à tous la possibilité d&#8217;ouvrir son horizon de réflexion.</p>
<p><em>Le voyage d&#8217;Alice en Suisse<br />
De Lukas Bärfuss<br />
Mise en scène de Yvon Lapous<br />
Avec Nigel Hollidge, Yvon Lapous, Marilyn Leray, Florence Bourgès, Bertrand Ducher, Yvette Poirier<br />
Jusqu&#8217;au 23 septembre 2011</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Théâtre La Bruyère<br />
5, rue La Bruyère,   75009  Paris<br />
Réservations: 01 48 74 76 99<br />
<a href="http://www.theatrelabruyere.com" target="_blank"> Site web</a></em></p>
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		<title>1er salon du comptoir Africain</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 19:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté Cour]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne comptez pas sur le soleil pour réchauffer votre week-end&#8230; En revanche, si vous passez du côté du Lavoir Moderne Parisien et de l&#8217;Olympic Café dans les 18eme, vous pourriez attraper quelques rayons africains. Une programmation sur trois jours pour faire votre plein de rencontres culturelles. Des lectures et des conteurs, des spectacles et des dédicaces d&#8217;auteurs, des conférences et beaucoup de poésie.. Plongez au cœur de l&#8217;Afrique du 2 au 4 septembre pour commencer la rentrée du bon pied. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne comptez pas sur le soleil pour réchauffer votre week-end&#8230; En revanche, si vous passez du côté du Lavoir Moderne Parisien et de l&#8217;Olympic Café dans les 18eme, vous pourriez attraper quelques rayons africains. Une programmation sur trois jours pour faire votre plein de rencontres culturelles. Des lectures et des conteurs, des spectacles et des dédicaces d&#8217;auteurs, des conférences et beaucoup de poésie.. Plongez au cœur de l&#8217;Afrique du 2 au 4 septembre pour commencer la rentrée du bon pied.<br />
<a href="http://www.rueleon.net" target="_blank"> Le programme du festival Léon</a><br />
Lavoir Moderne Parisien/Olympic café<br />
20,35 rue Léon, 75018 Paris<br />
Réservations 01 42 52 09 14 – lmp@rueleon.net</p>
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		<title>Au bonheur des hommes</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 11:08:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Lucernaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mois d&#8217;août théâtral ressemble souvent à un désert culturel. Le spectateur assoiffé de pièces fraîches va parfois jusqu&#8217;à s&#8217;hydrater l&#8217;esprit au premier goulot bouchonné qui manque de bouteille. Il arrive heureusement qu&#8217;on tombe sur une oasis qui mieux que désaltérer, enivre littéralement. Au bonheur des hommes fait partie de ces grands crus pétillants qui rendent euphoriques sans saouler et dont on peut vite devenir dépendant. La première gorgée de spectacle met l&#8217;eau à la bouche. Un bouquet savoureux trouvant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mois d&#8217;août théâtral ressemble souvent  à un désert culturel. Le spectateur assoiffé de pièces fraîches va parfois jusqu&#8217;à s&#8217;hydrater l&#8217;esprit au premier goulot bouchonné qui manque de bouteille. Il arrive heureusement qu&#8217;on tombe sur une oasis qui mieux que désaltérer, enivre littéralement. <em>Au bonheur des hommes</em> fait partie de ces grands crus pétillants qui rendent euphoriques sans saouler et dont on peut vite devenir dépendant.</p>
<p>La première gorgée de spectacle met l&#8217;eau à la bouche. Un bouquet savoureux trouvant son origine contrôlé dans un mélange des genres réussi, gouleyant dans la langue et corsé dans les accords. Ce cabaret satirique trinque à la santé d&#8217;une planète en coma éthylique. L&#8217;humanité est passée à la loupe caustique de Jean-Marie Lecoq et s&#8217;accroche aux partitions endiablées de Clarisse Catarino. Les petites bassesses sont célébrées, le quotidien décortiqué et l&#8217;actualité passé au scalpel des trois comédiens et des trois musiciennes du groupe Djazz&#8217;Elles.</p>
<p><strong>La terre entre dans la ronde</strong><br />
<em> Au bonheur des hommes</em>: le titre est aguicheur et donne envie  aux dames d&#8217;aller soulever un coin du rideau pour découvrir un pan de cette joie de vivre de la bête humaine. Le rideau tombe laissant la place aux voiles colorés et exubérants des Djazz&#8217;Elles en roms qui attrapent le spectateur au vol. Le ton est donné, les musiciennes ne restent pas avec leurs instruments en fond de scène mais participent au succès de ce cabaret musical déjanté. Le public est lui aussi invité à donner son mot à ce spectacle participatif comme une démocratie artistique.</p>
<p>Une quinzaine de chansons pour aborder les sujets brûlants qui nous mettent facilement en ébullition, de l&#8217;identité nationale aux guerres de religion, du chômage aux inégalités en passant par l&#8217;écologie et la politique. Jean-Marie Lecoq fait un peeling intégral à la terre sans peur d&#8217;être trop abrasif et de gratter avec humour aux endroits éthiquement douloureux. Les mélodies envoûtantes composées par Clarisse Catarino apaisent les irritations et injectent une énergie à vous redonner espoir dans l&#8217;avenir avec des morceaux de jazz manouche qui enflamment la salle.</p>
<p>Le trio de comédiens (Véronique Ataly, Christian Gaïtch et Jean-Marie Lecoq) trouve un écho parfait au trio de musiciennes (Clarisse Catarino à l&#8217;accordéon, Éva Slongo au violon et la délirante Anne Gouraud-Shrestha à la contrebasse). Pas de temps mort dans une mise en scène excentrique qui laisse un espace de fantaisie conséquent à la palette de talent des trois comédiens-chanteurs qui se régalent, comme le public,  d&#8217;un texte savoureux truffé de bons mots qui rajoutent du piquant au piment du spectacle. La terre ne tourne  peut-être pas plus rond à la fin du cabaret mais le public aura trouvé  son pré carré de bonheur!</p>
<div class="note-box">Au bonheur des hommes<br />
De Jean-Marie Lecoq et Clarisse Catarino<br />
Montée par : Jean-Marie Lecoq, Philippe Quillet<br />
Avec  Jean-Marie Lecoq, Clarisse Catarino, Véronique Ataly, Groupe Diazz&#8217;Elles, Christian Gaïtch, Anne Gouraud-Shrestha, Eva Slongo</div>
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		<title>Microfictions (Avignon Off)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 18:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Lise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Microfictions pour un macrocosme décortiqué au scalpel de Régis Jauffret. Et il aura fallu l&#8217;intervention chirurgicale de Jean-Camille Sormain, metteur en scène plasticien de l&#8217;âme littéraire, pour découper ce corps de texte de 1000 pages et 500 nouvelles en morceaux choisis. Opération réussie! La greffe prend bien sur un public qui apprécie la finesse des coutures théâtrales. Kaléidoscope social où trois comédiens, Catherine Creux, Nathalie Vairac et Eugen Jebeleanu, vont interpréter sur scène plus de dix-huit personnages. Les scénettes, teintées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Microfictions pour un macrocosme décortiqué au scalpel de Régis Jauffret. Et il aura fallu l&#8217;intervention chirurgicale de Jean-Camille Sormain, metteur en scène plasticien de l&#8217;âme littéraire, pour découper ce corps de texte de 1000 pages et 500 nouvelles  en morceaux choisis. Opération réussie! La greffe prend bien sur un public qui apprécie la finesse des coutures théâtrales.</p>
<p>Kaléidoscope social où trois comédiens, Catherine Creux, Nathalie Vairac et Eugen Jebeleanu, vont interpréter sur scène plus de dix-huit personnages. Les scénettes, teintées d&#8217;humour noir, s&#8217;attellent à dépeindre en clair-obscur le quotidien des  laissés-pour-compte, écorchés vif ou border-line au bord du vide. Les scènes s&#8217;enchaînent comme une page que l&#8217;on tourne où les personnages nous racontent leur histoire en nous prenant parfois à témoin. Un récit comme une chute pour certains, pour d&#8217;autres, il révèle leurs petites bassesses ou entrouvre un peu plus grand leur faille.</p>
<p><strong>Brèves on the rock</strong><br />
Pas le temps de reprendre son souffle. Le spectateur est happé par ces faisceaux d&#8217;existence, immergé dans ces tranches de vie qui plongent au cœur de la psychologie des personnages plutôt que de prendre le temps de l&#8217;intrigue. Ces désaxés du quotidien se livrent en patient sur le divan. Le public freudien reçoit leurs confessions ou leurs confidences sans juger, faute de recul temporel, mais en  recevant l&#8217;émotion en pleine face. La mise en scène a heureusement programmé une oscillation constante du tensiomètre pour relâcher la pression par des scènes colorées de drôlerie. Texte au vitriol, trio de comédiens qui n&#8217;ont d&#8217;autres accessoires que leur talent pour composer une série de personnages en proie à leurs névroses, mise en scène empreint de sobriété qui  s&#8217;articule comme des séquences cinématographiques, Microfictions fait partie du bon cru  du festival qui nous fait boire les déboires de l&#8217;humain jusqu&#8217;à la lie.</p>
<p><em>Microfictions<br />
Acacia Théâtre<br />
Interprète(s) : Catherine Creux, Nathalie Vairac, Eugen Jebeleanu<br />
Metteur en scène : Jean-Camille Sormain<br />
Musique : Playbackdolls<br />
Scènographie costumes : Velica Panduru<br />
Lumière : Hoda Kerbage<br />
Sons et vidéo : Jean-Camille Sormain<br />
Assistante vidéo : Hoda Kerbage<br />
A 12h15, jusqu&#8217;au 31 juillet</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Théâtre du Bourg Neuf<br />
5 bis, rue du Bourg-neuf, 84000 Avignon<br />
Réservations: +33 (0)4 90 85 17 90<br />
<a href="http://www.bourg-neuf.com/" target="_blank"> Site web </a></em></p>
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