Le glamour parisien est enfin de retour sur la scène du mythique Casino de Paris …
Si vous souhaitez voyager dans un univers extravagant, au son de tangos fiévreux, de musique de jazz, de claquettes endiablées et d’effeuillage Burlesque, la Gentry de Paris Revue avec la sulfureuse Dita Von Teese, composée de 18 tableaux originaux en deux actes où se entremêlent chansons et danses à travers des effets spéciaux, des décors fabuleux et des costumes somptueux, est un spectacle à ne pas manquer !
Dita Von teese enflamme la scène du casino de Paris… Après le Crazy Horse l’année dernière, Dita Von Teese a accepté de faire vibrer le Casino de Paris jusqu’au 17 septembre. La reine du burlesque, ex-madame Marilyn Manson, investit la scène et la loge qu’occupèrent Mistinguett et Joséphine Baker dans les années 1930. Au milieu de seize autres tableaux (avec, entre autres, la Pin-up de porcelaine – Gentry de Paris –, la Rose d’Angleterre – Millicent Binks –, et la Bombe Blonde de Berlin – Julietta La Doll !) qui remettent tous au goût du jour les somptueuses revues de la Belle époque et font revivre la tradition perdue des somptueuses extravagances théâtrales chantées et dansées des années 1900, la superbe brune américaine qui adore s’effeuiller à l’occasion de shows tous plus glamour et élégants les uns que les autres, a décidé de combler, une fois de plus, ses nombreux fans à travers sa célèbre et prestigieuse performance du verre de Cointreau géant ainsi qu’à travers un tout nouveau show incroyablement sensuel : The Opium Den.
Du pour et du contre… Mais sublime, Dita !
Quant au spectacle en lui-même, il y a du bon, du très bon, du sublime et du très moyen aussi… Une foule de détails, un manque de synchronisation des danseuses sur certains tableaux, des lumières cruelles ou encore des soucis techniques viennent ternir le plaisir. Heureusement, il y a Dita ! Avec une sensualité explosive et un art de la pose digne des divas hollywoodiennes des années 1950, la sculpturale pin-up se met en scène, rendant ainsi hommage à l’esthétisme de la Belle époque. Alors même si le reste laisse par moment un peu à désirer, elle, Dita, nous donne à voir une performance tellement incroyable qu’elle parvient à nous faire voyager, quoiqu’il en soit, dans un monde fantasque et vintage, entre pétales de roses et paillettes scintillantes, où règnent l’opulence, le mystère et le charme. Après s’être laissé attendri par quelques anges, on est littéralement envoûté par cette diablesse : avec elle, malgré les manques ou les approximations de la mise en scène, c’est un retour garanti au glamour parisien.