Un chœur poignant d’une sensibilité dévirilisée… « Le Pulle » (les putains en dialecte palermitain), lève le voile sur la sensibilité du corps besogneux, met en relief l’intimité pervertie par les fantasmes de la rue, d’un groupe d’hommes/femmes qui s’évertuent à vivre leur quotidien dans une apparente légèreté. Des images fortement sexuées et déformées par les nécessités obscènes du trottoir, exultent entre godemichés et guêpières aguicheurs. Les langues humides s’agitent pendant que les mains s’aventurent vers un con abstrait et [...]











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